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Portrait d’entrepreneur – Marie Ketty Desfossez & Marion Lepers – Microcrèche Ohana

 

✨ Portrait d’entrepreneur ✨

 

En quoi consiste votre activité ?

Nous ouvrons une micro-crèche sur la commune de Marchiennes pour les enfants âgés de 2 mois et demi à 4 ans : la Micro-crèche Ohana. Ohana signifie famille en polynésien, mais famille au-delà du lien du sang, dans le sens de tribu, de communauté où chacun à sa place et où l’on veille les uns sur les autres. Cette signification est vraiment importante pour nous car elle résume tout notre projet et ce que nous voulons faire de ce lieu.

 

En effet, nous sommes parties d’une constatation lors de nos expériences professionnelles précédentes et des retours des jeunes parents de notre entourage. Les parents n’ont pas toujours leur place dans les micro-crèches. Il y a comme une « ligne virtuelle ». On dépose son enfant et c’est tout, il n’y a pas de continuité ce qui peut être frustrant et angoissant pour certains parents. C’est pourquoi nous avons décidé de faire de notre micro-crèche plus qu’un simple lieu de garde. Ce sera un espace de vie, créateur de lien, pour les enfants ET les parents.

 

Au fil de notre réflexion, plusieurs valeurs se sont rajoutées à notre projet :
  • Micro-crèche inclusive :
    Nous avons beaucoup échangé avec des parents et des professionnels du secteur du handicap et de la petite enfance. Aujourd’hui, c’est encore compliqué pour des parents d’enfants en situation de handicap ou à besoins particuliers de trouver un mode de garde, même pour quelques heures. Chez OHANA, nous nous adapterons aux besoins spécifiques de l’enfant et nous lui assurerons le meilleur accompagnement possible.
  • Micro-crèche éco-responsable :
    Nous adoptons une démarche engagée dans le développement durable : mobilier en bois, couches lavables, repas locaux et bio, partenariats avec des entreprises locales, etc.
    Notre bâtiment donne sur un grand jardin qui nous permettra de placer la nature au centre des découvertes et des apprentissages des enfants. Ce sera un espace d’expérimentation et d’animations pour que l’enfant se sente ancré dans son environnement et devienne un acteur-citoyen.
  • Micro-crèche citoyenne et intergénérationnelle :
    Notre micro-crèche est une mini-société où l’enfant pourra trouver sa place : il s’y construit et développe sa capacité d’adaptation. Nous considérons donc les enfants, quel que soit leur âge comme des citoyens à part entière. Ohana se trouve juste à côté d’un EHPAD et d’un Point Relais Jeunesse ce qui permettra l’organisation de temps intergénérationnels.

 

Qu’est-ce que vous faisiez avant de devenir entrepreneures ?

Nous travaillons toujours  toutes les deux dans la protection de l’enfance et auprès des familles.

 

Marie-Ketty :
Je suis éducatrice spécialisée, j’ai rencontré Marion sur mon ancien lieu de travail. Je me suis
ensuite tournée vers la petite enfance, j’ai passé le CAP Accompagnement Educatif Petite Enfance,
me suis formée à la pédagogie Montessori. j’étais ensuite auxiliaire parentale et je travaille de
nouveau auprès des enfants dans le cadre de la protection de l’enfance en attendant l’ouverture de OHANA.

 

Marion :
Effectivement, nous nous sommes rencontrées dans une maison d’enfant, je m’occupais d’un groupe de jeunes entre 12-17 ans. Je me suis formée en parallèle à l’accompagnement à la parentalité. J’ai ensuite travaillé à la création d’aides à l’accompagnement des enfants avec un handicap et soutien à la parentalité. Nous nous sommes retrouvées en postulant sans le savoir au même endroit. Nous avons quitté notre ancien employeur, commencé à penser et construire OHANA et en attendant nous nous retrouvons de nouveau collègue pour la même association !

 

Quel ont été vos motivations ? votre déclic ?

Nous ne nous retrouvions plus du tout dans les valeurs véhiculées au quotidien dans notre emploi. Nous souhaitions créer un projet qui nous ressemblait.

 

Marie Ketty : Je ne me sentais plus en adéquation avec mon emploi. Je faisais des choses qui ne me ressemblaient pas. Ça venait toucher mes valeurs, changer qui j’étais et je ne pouvais plus l’accepter. Ce ressenti s’est renforcé quand nous avons commencé avec Marion à réfléchir à notre projet. J’ai ensuite décidé de suivre une formation sur l’entrepreneuriat qui m’a donné confiance en moi. J’ai réalisé que c’était possible pour moi de créer mon activité et de devenir entrepreneure tout en étant dans la bienveillance.

 

Marion : J’ai grandi dans une famille d’entrepreneurs. J’ai toujours eu dans un coin de ma tête cette envie de construire mon propre projet, de construire mes rêves. Mes expériences professionnelles venaient s’entrechoquer avec mes valeurs. J’ai eu une période de remise en question, surtout quand je suis devenue maman. Devenir jeune maman, ça bouscule !

 

L’idée d’une micro-crèche nous est vite venue. Au fil du temps, plus nous avons travaillé sur le projet, plus nous nous nous sommes dit : c’est nous, c’est ce qu’on voulait faire !

 

 

De quoi êtes-vous le plus fières dans le parcours de votre projet ?

Nous sommes fières du soutien accordé par toutes les structures qui nous suivent et des différentes aides que nous avons reçues. Il y a beaucoup de monde derrière ce projet ! 
Nous sommes aussi fières de notre binôme et de sa complémentarité. A chaque fois qu’on se voit il y a une avancée et du positif !
Au début, nous avions un peu peur de tellement se ressembler que ça n’allait pas avancer ou que nous allions buter sur certains projets. Au final, on nous nous sommes compte que dans la création et sur le terrain, nous étions très complémentaires. Nous nous épanouissons chacune dans notre domaine.

 

Marie-Ketty : Au sein d’OHANA, ma place je vais la trouver auprès des enfants : leur préparer un
environnement qui va leur permettre de s’éveiller au monde et de gagner en autonomie, les
observer, apprendre d’eux…
Marion : Personnellement, c’est dans la relation et l’échange avec les parents. Je suis à l’aise avec la gestion, la logistique, l’administratif… Franchement, nous n’aurions pas été si patientes, si nous avions fait ce projet chacune seule.

 

Nous sommes également très fières d’avoir été capables de tellement de choses, de nous surpasser que ce soit lors de formation d’aide à la création ou encore lors des comités parfois impressionnants lors desquels nous avons dû présenter et défendre notre projet.

 

 

A quoi ressemble votre quotidien ?

Pour le moment nous préparons l’ouverture (d’ici quelques mois !) et l’aménagement de nos locaux.

 

Dans nos locaux, il y aura un espace de vie pour les enfants qui sera comme une maison à taille réduite avec des meubles adaptés aux enfants, un jardin à entretenir, etc. L’environnement de la micro crèche est pensé pour favoriser l’autonomie, l’apprentissage par l’action et la prise de confiance des enfants, tout en permettant aux parents d’y trouver leur place. Nous nous inspirons des pédagogie alternatives Montessori, Reggio et Pickler. Il y aura également un espace de liberté pour les parents : une bulle bien être, un endroit où ils pourront venir se poser.

 

Nous souhaitons également créer du lien entre les familles, les habitants de la commune, des artistes, des entrepreneurs,… en organisant régulièrement des événements. En bref, il y a énormément de possibilités à construire.

 

 

Qu’est-ce que vous a apporté l’Association Germinal et son accompagnement ?

Vous êtes l’un des premiers organismes à nous avoir suivies ! Et ça a vraiment été important pour nous, même si le montant du financement parait petit par rapport à d’autres, c’est toujours un gage de confiance et de sécurité pour les banques. Cela provoque un effet levier pour aller chercher d’autres prêts plus importants.

 

Microcrèche OHANA

Portrait d’entrepreneur – Emmanuel Lefebvre – Lefebvre Utile

 

✨ Portrait d’entrepreneur ✨

 

En quoi consiste votre activité ?

J’interviens à domicile chez les particuliers, chez les petits commerçants, ou les bailleurs privés pour de petites interventions et dépannages en électricité, plomberie, montage de meubles, travaux de peinture, abattage d’arbres, etc.

 

Qu’est-ce que vous faisiez avant de devenir entrepreneur ?

Ma formation d’origine était technique, j’ai un CAP d’électricien d’équipement et un CAP d’électro-mécanicien. Je suis passionné de mécanique. C’est pourtant dans le commerce que j’ai travaillé pendant 30 ans et dans différents domaines : l’alimentaire, le matériel de nettoyage industriel, les chariots élévateurs…  J’ai fait de l’encadrement de commerciaux, de la gestion de clients grands comptes et le tour de France aussi.

 

Pourquoi avoir choisi de devenir indépendant ?

C’était une volonté. Depuis de nombreuses années j’avais cette envie et ce besoin d’autonomie. En vieillissant, on devient un peu plus rebelle aux nouveaux modes de fonctionnement des entreprises, on a ses propres idées, on a envie de s’exprimer librement. Être auto-entrepreneur permet cette indépendance.

 

Quel ont été vos motivations ? votre déclic ?

Depuis toujours je bricole, répare, entretiens pour moi-même (j’ai refait ma maison du sol au plafond, j’entretiens ma voiture et ma moto…) mais aussi pour la famille et les amis ! J’ai donc fait de mes loisirs mon activité principale. Je n’avais plus envie d’être salarié depuis longtemps et je pensais à m’installer.

Il faut un déclic pour sauter le pas. Sans doute que mon mariage et la construction d’un nouvel environnement familial a insufflé une énergie nouvelle pour me lancer dans cette création d’activité. Je me suis donc entouré de professionnels et j’ai préparé ma démarche pour m’installer officiellement au 2 juin 2020, en sortie de confinement. Mon projet a été repoussé de trois mois en raison de la crise sanitaire mais cela ne m’a pas démotivé.

 

A quoi ressemble votre quotidien ?

Spontanément je dirais : La vie est belle !
Mes interventions se font essentiellement chez les particuliers pour de petites travaux comme le remplacement d’une chasse d’eau, la réparation d’un toit de cabanon, de la peinture… tout ce dont on peut avoir besoin dans sa maison ou son jardin. C’est très varié.
J’interviens aussi chez des commerçants comme par exemple pour poser une prise de courant, ou récemment, une porte provisoire suite à un cambriolage. Je réponds aux urgences le jour même et je planifie mes interventions chez les particuliers après que mon devis ait été accepté.
Je passe aussi du temps à étudier les nouveaux matériaux et produits pour répondre aux besoins de mes clients et leurs demandes spécifiques.

 

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre quotidien ?

Assurément le contact humain. J’ai beaucoup de personnes âgées dans ma clientèle et je me rends compte que je réponds à un besoin spécifique là où les plus grosses structures ne veulent pas se déplacer pour ce qu’ils considèrent comme une bricole alors que pour les gens c’est important.
Les « merci » et les recommandations que je reçois me confirment que je ne me suis pas trompé dans mes choix.
J’aime aussi la liberté de m’organiser comme bon me semble.

 

Qu’est-ce que vous a apporté l’Association Germinal et son accompagnement ?

J’ai bénéficié d’un prêt d’honneur de 4500 euros pour m’aider à acheter un véhicule professionnel. C’est un vrai coup de pouce lorsque l’on démarre. J’avais déjà beaucoup de matériel à titre personnel mais pas de fourgon.
Ce prêt Germinal est fondamental car lorsque l’on démarre une activité, on n’a pas forcément l’aide des banques ou alors les taux sont chers.
Là, je me suis senti soutenu dans ma démarche et honoré de la confiance que l’on m’a faite.
Merci GERMINAL !

 

 

Lefebvre Utile
Tel : 06 87 43 50 31

Portrait d’entrepreneur – Bruno Hethuin – Créussite

 

✨ Portrait d’entrepreneur ✨

En quoi consiste votre activité ?

J’ai créé ma société de création de site web et assistance numérique. Le nom de ma société est Créussite. Je cible principalement les professionnels. Plus précisément les artisans, auto entrepreneurs, TPE, PME, les collectivités et associations.

 

Qu’est-ce que vous faisiez avant de devenir entrepreneur ?

 

Après une quinzaine d’année dans le commerce dont plus de 10 ans en tant que directeur de magasin dans le prêt-à-porter, j’ai fait une reconversion il y a 6 ans pour devenir développeur informatique. Après 5 ans en tant que développeur web et formateur logiciel dans une société, j’ai décidé de coupler mes deux expériences professionnelles pour aider les entreprises à se faire une place sur le web.

 

Quel a été votre déclic ? vos motivations ?

Je me suis lancé dans mon projet en début d’année 2020 suite à ma rupture conventionnelle. Dans mon ancienne société, j’étais en cours de reprise avec deux collègues puisque le chef avait le souhait de partir à la retraite. Je suis parti de ce projet pour diverses raisons et j’ai décidé de me lancer à mon compte. Ayant des doutes j’ai postulé en tant que chef de projet dans une société. Le déclic a été celui-ci, ils m’ont proposé un poste où je serais seul. Et je devrais tout gérer, le coté commercial, le développement informatique, le développement du projet, etc. Cela a été le déclic, je me suis dit, si je peux le faire chez eux je peux le faire seul comme je l’avais dans un coin de ma tête depuis le début de l’année.

 

Pourquoi avoir choisi de devenir indépendant ?

J’ai choisi de devenir indépendant car je suis une personne qui a toujours été très autonome dans les métiers que j’ai exercé, et que ce cheminement me paraissait assez naturel.
J’avais aussi l’envie de me dire que je suis capable de réussir à créer quelque chose moi-même et d’être fier de le réussir.

 

A quoi ressemble votre quotidien ?

Je passe mes journées sur mon projet. Cela me permet de mieux gérer ma vie de famille. Je dépose mes enfants le matin, je travaille non-stop de 8h30 à 16h15, l’heure à laquelle je récupère mes enfants. Je fais mon site internet, je peaufine mon offre, je prépare mon Print, les choses à laquelle je devrais faire attention etc. Je prends 15 minutes pour manger.  Et je retravaille avec un peu le soir en faisant de l’appoint et des choses plus légères, par exemple en lisant des articles pour me renseigner sur diverses choses.

 

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre quotidien ?

Ce qui me plaît le plus c’est de pouvoir m’adapter en fonction de ma vie perso et de mon activité pro. Mais aussi en fonction de ma motivation. Il arrive comme tout le monde qu’un jour ou deux, je ne suis pas dans un esprit de travailler à fond, donc je travaille moins. A l’inverse il existe des semaines où je vais travailler 12h par jour parce que j’ai l’inspiration et parce que tout avance vite, et que je suis en pleine forme.
Ce qui me plaît aussi c’est d’être autonome. De pouvoir décider de ce que je fais et comment je le fais.

 

Qu’est-ce que vous a apporté l’Association Germinal et son accompagnement ?

Germinal m’a apporté un prêt. Ce prêt m’a servi à financer du matériel, ainsi qu’à garder une réserve d’argent pour pouvoir commencer à payer les premières charges ou les petites dépenses non prévues qui se rajoute chaque jour dans ce genre de projet.

 

Email : contact@creussite.com

Portrait d’entrepreneur – Elina & Christophe – Illicodrone

 

✨ Portraits d’entrepreneurs ✨

En quoi consiste votre activité ?

 

Nous avons créé une société d’inspection technique et de contrôle non destructif. Nous intervenons au sein des entreprises pour vérifier leurs matériel et fabrication en relation avec les normes applicables. Tout cela grâce à un drone !

 

Qu’est-ce que vous faisiez avant de devenir entrepreneur ?

 

Elina : J’ai un diplôme d’infographie mais il était difficile pour moi de trouver un emploi classique car je souffre d’angoisse.  J’avais besoin d’un environnement bienveillant et rassurant où je pouvais gérer mon stress et rester en bonne santé.
Après avoir longtemps cherché ma voie dans différents domaines, il est devenu évidant, au terme des recherches effectuées par Christophe pour ouvrir son entreprise, courant 2019, que mon aide et mon savoir serait un plus pour la création de l’entreprise.

Christophe :  J’ai maintenant plus de quinze ans d’expérience dans le contrôle qualité non destructif, avec des COFREND spécifique tel que, le ressuage ou la magnétoscopie. Suite à la fermeture de l’entreprise où j’ai dernièrement été employé,  j’ai effectué différentes missions d’intérim et recherches d’emploi, malheureusement peu concluantes.

Je me suis donc lancé dans des recherches pour me démarquer grâce au drone et ouvrir ma propre entreprise.

 

Quel a été votre déclic ? vos motivations ?

 

Nous avons eu l’idée en avril 2019 après que Christophe ait perdu son emploi. Nous voulions pouvoir être maître de notre situation et utiliser au mieux nos capacités. Nos différentes recherches nous ont mené vers le monde du drone pour apporter un nouveau support de contrôle à nos futurs clients.

Nous avons décidé de devenir indépendants pour nous affranchir des contraintes d’être salarié, prisonnier de l’inertie des structures conventionnelles.

Etre indépendants nous permet de mieux gérer notre temps et surtout de pouvoir s’ouvrir à plus d’opportunités professionnelles. En effet, nos activités sont très variées et le drone nous ouvre de nouveaux champs d’expertise.

 

Qu’est-ce qui vous rend le plus fier ?

 

Nous sommes fiers de pouvoir collaborer ensemble dans l’entreprise, ce qui a permis à Elina de pouvoir exprimer son talent dans un environnement protégé.  Nous sommes également très contents des bons retours de nos premiers clients.

 

Qu’est-ce que vous a apporté l’Association Germinal et son accompagnement ?

 

Grâce à Germinal, nous avons pu investir dans l’achat du matériel de départ pour le bon démarrage de notre entreprise !

 

Illicodrone
Tel : 07 67 53 54 37

Entreprendre au féminin ? C’est possible ! – Aurore

En quoi consiste votre activité ?

Je m’appelle Aurore Landa, j’ai 24ans et j’ai créé Lanore Bien-être & Esthétique, tout récemment. J’ai mis 1 an à la création et ai commencé en début d’année.

Esthéticienne à domicile je me déplace chez mes client(e)s pour réaliser des prestations bien-être, soins visage et corps, massages bien-être, à l’aide des produits de la marque biologique et française Centella et des prestations esthétiques ( épilations, onglerie ).

J’utiliserai également un appareil esthétique performant à partir du 16 mars, qui traite les imperfections cutanées type cicatrices d’acné, masque de grossesse, tâches liées au soleil; estompe les rides, ridules; tonifie et donne un coup d’éclat au visage. Il traite également les vergetures au niveau du corps. Il agit par triple action: gommage, modelage et luminothérapie qui renforce l’action des produits.

 

Qu’est-ce que vous faisiez avant de devenir entrepreneur ?

J’ai obtenu mon BTS métiers de l’esthétique, la cosmétique et la parfumerie (MECP) en juin 2019. J’ai par la suite réalisé un service civique au centre des finances publiques pendant 9mois pour améliorer mes capacités d’organisation et de gestion du stress tout en cherchant du travail dans mon domaine.

 

Quel a été votre déclic ? vos motivations ?

La situation sanitaire a fait que trouver du travail et avoir un haut diplôme sans expérience professionnelle n’était pas compatible. Je voulais attendre quelques années avant de créer mon entreprise mais le confinement m’a finalement convaincu de me lancer plus tôt. N’ayant pas d’enfant, le plus tôt était finalement le meilleur choix ! De plus, j’ai grandi avec une mère à son compte en tant que coiffeuse à domicile et j’ai toujours su que je suivrais sa trace.

J’avais également effectué durant mes études, un travail sur l’appareil que je vais utiliser et je savais donc qu’il répondait à un besoin, ce qui m’a poussé à démarrer Lanore

Indépendante de nature, j’ai toujours eu l’envie de me mettre à mon compte.  Avant d’entrer dans le monde de l’esthétique, je voulais être kinésithérapeute car je suis faite pour travailler dans le social et aider les gens à se sentir mieux. Le monde médical n’étant pas fait pour moi, le bien-être était un choix logique. Et même si travailler en institut ne m’a jamais posé de problème, avoir un BTS option management et une mère entrepreneuse à domicile a fait que j’aime être au cœur de l’action et que j’ai besoin de gérer moi-même mon travail pour être épanouie.

Qu’est-ce qui vous rend le plus fière ?

Ce dont je suis le plus fière c’est d’avoir réussi à créer une carte de prestations qui me ressemble. Je veux vraiment que mes clientes me voient comme une esthéticienne bien-être et améliorer cette idée reçue de l’esthétique à savoir que l’esthéticienne ne fait que du maquillage et des épilations. Ayant un BTS ,je suis avant toutes choses qualifiée pour les soins, je suis une technicienne de la peau ( sans être une experte je ne suis bien sûr pas dermatologue!) et j’aide les personnes à se sentir mieux.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre activité ?

Ce qui me plait le plus c’est d’apporter de la joie et du bien-être à mes clientes en plus de voir le résultat.

Que ce soit pour une cliente qui se fait épiler les sourcils pour la première fois et adore le résultat, la cliente qui fait un soin du visage et qui sent son visage hydraté, apaisé, avec le teint plus lumineux, celle qui se sent mieux après un modelage du dos, ou une pose de vernis, je repars en ayant le sentiment de les avoir aider à se sentir plus belle, plus relaxer. Pour les personnes âgées, d’avoir brisé un peu leur isolement et c’est ça le plus important pour moi.

 

Des conseils à donner aux futures entrepreneures ?

Ayez confiance en vous et croyez en vos rêves. Si vous avez une idée de projet qui répond à un besoin ou qui vous permet de vous sentir épanouie dans la vie, n’hésitez pas.

Faites vous aider par un organisme compétent, que ce soit la chambre des métiers, la BGE ou Germinal. On ne peut pas tout connaître et il y a plein de choses à penser quand on crée son entreprise. N’attendez pas 10ans parce que vous avez 22 ans et avez en tête des chefs d’entreprises qui ont majoritairement dépassés les 30ans ou au contraire que vous vous croyez trop âgé.

Si vous croyez en vous et que vous êtes motivée, vous y arriverez !

Également s’il vous manque la confiance en vous il existe des coachs en développement personnel, des sophrologues pour vous aider à pallier à cela. Rien ne vous empêche de devenir indépendante si vous en avez envie.

 

Des souhaits pour améliorer l’entrepreneuriat au féminin ?

Pas spécialement, si ce n’est que je pense que l’éducation nationale devrait mettre à jour leur programme scolaire et dire aux jeunes que créer son entreprise, c’est possible !

Et que les femmes ont autant de chance d’être cheffe de son entreprise, d’une équipe ou d’être employée et d’avoir une égalité de salaire avec un homme.

 

N’hésitez pas à jeter un oeil sur la page Facebook d’Aurore pour plus d’informations : Lanore Bien-être & Esthétique

Entreprendre au féminin ? C’est possible ! – Kathy

En quoi consiste votre activité ?

Je suis psycho-énergéticienne.  J’utilise à la fois les énergies et la parole pour délivrer les nœuds que certaines personnes peuvent avoir en elles.  Je les accompagne à se défaire de leurs croyances limitantes et de leurs peurs afin qu’ils puissent voir la vie sous un autre angle. Nous amenons et construisons le positif, ensemble.

Mon cabinet se situe dans l’Avesnois, à la campagne. C’est vraiment un endroit idéal pour mon activité, à l’orée de la forêt et propice à la détente.

 

Qu’est-ce que vous faisiez avant de devenir entrepreneur ?

J’ai étudié la comptabilité, par défaut… Ce n’était pas du tout un choix de cœur ! Ca ne me plaisait pas vraiment et du coup, je n’ai pas validé mon diplôme.

En parallèle, j’ai eu des soucis personnels. Ils m’ont amené à me questionner sur ce qui se passait dans mon inconscient. J’ai commencé à m’interroger sur la capacité de notre corps à nous parler. Les signaux qu’il nous envoie sont des messages fondamentaux et on a tendance à les ignorer, à faire comme si rien ne se passait !

J’ai donc décidé d’entamer un travail sur moi et c’est là où j’ai commencé à m’intéresser au shiatsu et à la psycho-énergétique.  Ces activités sont un bon moyen d’apprendre à s’écouter pour pouvoir se raisonner.

 

Quel a été votre déclic ? vos motivations ?

C’est simple, mon métier ne peut se faire qu’en indépendant ! Il n’y a de poste à pourvoir en salariat classique.  Puis, j’ai plutôt un esprit libre, travailler à mon compte me correspond totalement, plus que si je travaillais dans une structure.

Devenir psycho-énergéticienne était une évidence.  J’ai énormément étudié tout ce qui est énergétique et système énergétique notamment au travers du shiatsu qui pour moi est un outil extraordinaire.  C’est un métier-passion.

Dans mon métier, j’apprécie le relationnel, de pouvoir échanger avec nouvelles personnes et les accompagner vers l’épanouissement de ce qu’ils ont déjà à l’intérieur d’eux.

 

Qu’est-ce qui vous rend le plus fière ?

Ma fierté, c’est l’indépendance que j’ai pu acquérir, autant en temps qu’entrepreneure que dans mon quotidien ! C’est vraiment ce qui me définit dans tous les domaines de ma vie.

 

Qu’est-ce que vous a apporté l’Association Germinal et son accompagnement ?

Germinal m’apporte un énorme soutien. Mon accompagnement me confirme que je fais bien les choses.  Je gagne en confiance sur ce que je fais déjà.

C’est aussi beaucoup d’apprentissage.  J’ai pu découvrir de nouveaux outils qui vont vraiment m’aider à développer mon activité.  C’est pour moi la découverte d’un nouveau royaume, notamment en communication !

Grâce à ces nouvelles connaissances, je me rends compte que des choses que je voyais très complexes ne l’étaient pas tant.  Avec un peu d’explication et de soutien, c’est tout de suite plus facile !

 

Des conseils à donner aux futures entrepreneures ?

Tout simplement, oser ! Oser entreprendre, oser vous lancer dans cette belle aventure… On a toutes en nous des énergies et les ressources nécessaires pour réussir.

 

Des souhaits pour améliorer l’entrepreneuriat au féminin ?

Etre femme entrepreneur, c’est souvent un double travail entre gérer son activité et s’occuper de la maison.

Je souhaiterais que la charge mentale au sein du foyer soit mieux équilibrée.  Même si c’est franchement en train de changer. C’est à nous de prendre notre place dans le fauteuil et d’accepter de ne pas pouvoir tout faire.

Entreprendre au féminin ? C’est possible ! – Marion & Ingrid

En quoi consiste votre activité ?

 

Nous avons ouvert une micro-crèche sur la commune de Dechy au sein du Parc d’Activité du Luc.

Au quotidien, notre temps de travail est partagé entre le travail administratif pour la gestion de la structure, et le travail auprès des enfants. Nous avons réussi à créer un lien de confiance avec nos employées, avec les enfants, et les familles que nous accompagnons au quotidien. C’était quelque chose d’important pour nous !

 

Qu’est-ce que vous faisiez avant de devenir entrepreneur ?

[Marion] Je suis éducatrice de Jeunes enfants de formation, et avant ce projet, j’étais Directrice Adjointe dans un multi-accueil depuis 10 ans. Suite à une rupture conventionnelle, j’ai décidé de me lancer dans la création d’une micro-crèche en association avec une ancienne collègue (Ingrid) qui est aujourd’hui mon associée

 

Quel a été votre déclic ? vos motivations ?

Nous nous sommes lancées dans ce projet en avril/mai 2018. Nous voulions pouvoir mettre nos connaissances au profit d’un projet en total adéquation avec nos valeurs et nos objectifs professionnels.

 

Qu’est-ce qui vous rend le plus fières ?

Nous sommes fières d’avoir pu mener ce projet à bien, d’avoir réussi à convaincre que ce projet était réalisable et solide !

 

Qu’est-ce que vous a apporté l’Association Germinal et son accompagnement ?

Grâce son étude financement, Germinal nous a permis d’acheter le matériel pour aménager la structure.

 

Micro-crèche – Eveil & Nous

Entreprendre au féminin ? C’est possible ! – Valérie

En quoi consiste votre activité ?

J’ai ouvert ma propre pâtisserie et point chaud pour le pain. Je confectionne des wedding cakes pour les anniversaires, mariages, communions, etc.

 

Qu’est-ce que vous faisiez avant de devenir entrepreneur ?

J’étais assistante maternelle et j’ai voulu réaliser mon rêve ! J’ai passé mon CAP pâtisserie en candidat libre. Puis j’ai travaillé en tant que pâtissière chez un traiteur. Et j’ai finalement décidé de m’installer à mon propre compte.

 

Quel a été votre déclic ? vos motivations ?

Je me suis lancée début 2019 et j’ai ouvert le 6 décembre 2019. Je voulais vraiment faire mes propres créations, et non juste faire du montage. J’avais envie de développer ma créativité à 100% et rendre heureux les clients en réalisant le gâteau de leur rêve !

 

Qu’est-ce qui vous rend le plus fier ?

Ma fierté c’est d’y être arrivée et de pouvoir m’épanouir chaque jour. Je me lève tous les matins avec le sourire, et je fabrique mes gâteaux pour le plaisir de mes clients.

Chaque jour est une nouvelle aventure, trouver de nouvelles idées, de nouvelles saveurs… J’adore ça !

 

Qu’est-ce que vous a apporté l’Association Germinal et son accompagnement ?

Grâce à l’accompagnement de Germinal, j’ai acheté du matériel pour le démarrage de mon activité !

 

Les Gourmandises Sucrées de Val –
Tél : 03 27 80 59 84

Portrait d’entrepreneur – Drissa Coulibaly – Coul Diag Services

 

✨ Portraits d’entrepreneurs ✨

 

Aujourd’hui, découvrons le parcours de Drissa et son entreprise spécialisée en électronique automobile.

 

En quoi consiste votre activité ?

Je fais de l’électronique automobile, c’est-à-dire que si vous avez un problème électronique avec votre voiture, un voyant rouge qui s’allume par exemple, je peux vous aider à diagnostiquer d’où vient la panne. Je fais les configurations et mises à jour des systèmes électroniques et je reprogramme aussi les clés et les cartes.  Je peux même me déplacer et intervenir chez vous.

Je propose mes services pour tous les véhicules, légers comme utilitaires, qu’ils soient thermiques, hybrides ou électriques. Je ne fais juste pas les poids lourds.

J’ai ouvert ma boutique à Douai. Tout se fait sur place grâce mon outil de travail principal, ma valise professionnelle diagnostic. Je travaille aussi en partenariat avec des concessionnaires.

 

Qu’est-ce que vous faisiez avant de devenir entrepreneur ?

Avant de devenir entrepreneur, j’ai travaillé pendant 15 ans dans l’électronique. J’ai notamment été chef d’atelier à Paris et chez Citroën Carvin.  A partir de septembre 2019 jusqu’à la création de mon entreprise, j’ai connu une période de chômage.

J’ai donc décidé de démarrer mon activité en janvier 2020. Le premier confinement a un peu tout ralenti mais pour le moment l’activité reprend correctement.

 

Quel a été votre déclic ? vos motivations ?

 

J’avais de l’expérience dans le domaine, et l’envie d’être libre et indépendant. En tant que chef d’atelier, j’ai acquis des compétences qui m’ont permis de me lancer à mon propre compte tout en étant confiant. Et aujourd’hui, les véhicules sont de plus en plus électroniques, il y a un véritable besoin !

 

Qu’est-ce qui vous rend le plus fier ?

Je suis fier d’avoir réussi à lancer mon enseigne et d’avoir mon propre local.  J’aime aider les clients et suis très heureux quand je reçois des retours positifs notamment sur ma page Facebook : Coul Diag Services Douai.

Mon objectif est de créer plusieurs centres en France et d’embaucher des jeunes pour les sortir de leur situation fragile.

 

Qu’est-ce que vous a apporté l’Association Germinal et son accompagnement ?

L’accompagnement de Germinal m’a permis de financer une partie de l’équipement pour le démarrage. J’avais besoin de stock, notamment de clés électroniques pour bien démarrer l’activité.

 

Coul Diag Services –
Tél : 06 51 11 36 75

Portrait d’entrepreneur – Clément Longuet – CL2E

 

✨ Portraits d’entrepreneurs ✨

 

Accompagné par Germinal en 2020, nous avons interviewé Clément pour en apprendre plus sur son parcours jusqu’à la création de son entreprise.

 

En quoi consiste votre activité ?

 

Je suis artisan électricien, plombier, chauffagiste au sein de mon entreprise CL2E.  Je propose des dépannages, entretiens ainsi que des travaux de rénovation partielle, totale ou neufs.  Je travaille pour les particuliers sur le secteur de Somain, Valenciennes, Douai, Cambrai, Orchies.

 

Qu’est-ce que vous faisiez avant de devenir entrepreneur ?

 

J’ai passé mon BEP, puis mon BAC et me suis spécialisé dans mon domaine grâce à un BTS  en Electrotechnique.

Il y a 10 ans, j’ai travaillé dans le bâtiment dans la Marne mais la société a malheureusement fermé.  J’ai ensuite bossé pendant 8 ans pour Dalkia en tant que technicien d’exploitation au CHR de Valenciennes.

 

Quel a été votre déclic ? vos motivations ?

 

J’avais depuis longtemps l’idée de me mettre à mon compte. En 2017, j’ai vu la BGE de Denain qui m’a conseillé de développer d’autres domaines en plus de l’électricité.

J’ai donc participé à une formation de septembre 2018 à juillet 2019 pour me spécialiser dans la plomberie et le chauffage. J’ai ensuite quitté mon travail en rupture conventionnelle en décembre 2019. Puis j’ai démarré au 1er mars 2020. Je pense clairement que je l’aurais regretté si je ne l’avais pas fait !

J’ai décidé de devenir indépendant car je voulais pouvoir gérer mes chantiers et mon temps comme je le voulais… Cela me permet également de choisir mon propre matériel et de qualité.  Puis j’apprécie beaucoup le contact avec les particuliers.

 

Qu’est-ce qui vous rend le plus fier ?

 

Je suis très content d’être devenu artisan et d’avoir eu le soutien de tout le monde dans mon entourage, notamment ma famille et mes amis. Ils ont cru en moi !

 

Qu’est-ce que vous a apporté l’Association Germinal et son accompagnement ?

 

Germinal m’a permis d’investir dans un indispensable pour mon métier : mon véhicule, un Jumpy équipé et réhaussé.

Si vous habitez dans le secteur de Valenciennes, Douai, Cambrai, Orchies et que vous avez besoin de faire des travaux d’électricité, plomberie, chaufferie chez vous, n ‘hésitez pas à appeler Clément de CL2E !

 

CL2E
Tel : 07 66 77 96 44
Mail : cl2e.energies@gmail.com Facebook